Perdu dans le labirynthe de mon esprit
La nuit tous les chats sont gris et la perdition de la vie aussi….
Comment vivre le jour d’après si tout nous semble jeopardisé…
On lutte contre tout, on a beau noyer son chagrin dans l’alcool et pourtant, la blessure est bien là. Ouverte, saignante, laissant s’échapper tout le bien qui existe en nous.
La nuit on se laisse mourrir à petit feu. On finit par baisser les bras. On espère qu’Orphée va nous libérer tel un ange vengeur. Et l’on sait qu’il n’en fera rien. Il nous laisse avec nos pensées sombres par peur de s’en poisonner.
Ici le temps passe. Le tic tac de l’horloge annonce chaque seconde comme la dernière. On espère que le moment de terminer avec les mauvaises pensées est arrivée enfin. Pourtant, le tic tac suivant retenti comme une bombe. Il nous rappelle qu’on est encore là et que tout espoir est vain. Dans la solitude de mon esprit, je cris intensément. Je hurle de toutes mes forces et Malheureusement le seul bruit indescritif qui ose feindre la nuit, reste le bruit de ce tic tac, cœur froid et machinal qui nous étouffe au plus profond des abyss.
Que faut il faire ? Laisser le mechanisme se vider de sa corde ? Ou l’aider à en finir une bonne fois pour toute?
La nuit tous les chats sont gris et la mort aussi.
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