La nuit tous les chats sont gris et les folies aussi
La nuit tout est possible, même les plus douces folies…
la nuit apporte une lenteur noctambule aux pensées les plus foles.. au coin d’une rue, on croise des papillons. ils cherchent la Lumière mais n’osent pas trop s’y approcher par peur de se bruler les ailes… la nuit réconforte les solitudes. Elle arrondie les Angles des angoisses, elle assouplie le tissus de mensonge qui hante nos vies et renferme les plus durs des secrets dans le coffre fort du silence.
La nuit calme et douce est en fait une tendre tourmente. Elle nous rend dépendants comme une drogue à la fois soft mais surnoise.
Moi je plonge au cœur de la tempête, j’espère me retrouver dans l’oeil du cyclone et ainsi parier sur un repis… sur moi-même. Par contre c’est un leure de penser que dans l’oeil du cyclone on rencontre le calme avant la tempère. dans l’oeil du cyclone tout est douce démence et morbide tendresse.
De mon côté je transparais au milieu de ces ombres, je parcours la plus grande noiceur de l’esprit humain. C’est comme un voyage au centre de la terre.
au départ ce sont uniquement des allers-simples. Sinon ça ne marche pas. Si l’on s’économise pour le retour, on n’y arrive jamais. c’est un voyage sans concessions. une fois un fond, on fini par s’enterrer et là uniquement on sait si l’on a des forces pour remonter.
s’enterrer dans la douce folie de la nuit c’est comme se perdre dans les méandres des sables du temps… on fini par toute oublier et ne penser qu’à une seule chose… être encore vivant le lendemain. Certains y arrivent, d’autres… c’est moins sûr.
La nuit tous les chats sont gris…
04:30
